L'art de se faire peur

Le coach de Spy est passé par toutes les couleurs, lors de cette ultime rencontre du premier tour. «Une fois de plus, on a joué sur un fil et on s’est fait peur, après avoir eu le match en main, analysait Carmine Pacella. Après dix minutes difficiles, les garçons sont enfin rentrés dans le match et se sont montrés réalistes en zone de conclusion. On a encaissé sur une erreur individuelle juste avant de rentrer aux vestiaires. Et puis, au second acte, on a cafouillé, multiplié les mauvaises passes. Il fallut finalement concéder l’égalisation pour recommencer à jouer au football, avec le ballon au sol. On clôture bien notre premier tour, avec quatre rencontres sans défaite et deux belles victoires. L’équipe se stabilise et les automatismes sont bien en place. On réalise aussi la bonne opération en revenant à un point de notre adversaire du jour et sur Aische, à qui nous rendrons visite dimanche.»

L'art de se faire peur
Spy-Arquet ©ÉdA
D.O.

«Je n'ai pas beaucoup vu Spy jouer au football, confiait Arnaud Poels. On avait bien commencé cette rencontre, quand l'arbitre a pris de curieuses décisions en faveur de Spy. L'homme en noir était franchement en dessous de son niveau. C'est tout simplement scandaleux. Malgré tout, les garçons ont eu la bonne réaction en seconde mi-temps, en forçant l'égalité. Au final, on ne peut éviter un second revers de rang. Malgré ce 0 sur 6, notre premier tour n'est pas si mauvais. On ne nous attendait pas là avec 25 points. Je signerais des deux mains pour réaliser un second tour identique.»