L’éloge de la fausse note

"Quand j’étais enfant, mes parents ont dû faire un prêt pour acheter un piano. Après l’académie, j‘ai arrêté pendant 20 ans.

A.S.

On ne nous apprend peut-être pas assez à prendre du plaisir. Aujourd'hui, je me dérouille. On apprend très vite, petit, beaucoup plus que quand on est adulte." En lançant son appel à idées, Sébastien s'est vite rendu compte que les pianos publics pullulaient. Dans les gares, les ports… "C'est assez unique qu'un tel instrument soit mis à disposition de n'importe qui. J'aimerais comprendre comment est né le mouvement. C'est poétique comme initiative." Le showman espère bien tomber sur des engins extraordinaires mais s'attend aussi à tomber sur des antiquités, avec, des histoires à raconter mais peut-être aussi des touches défaillantes. "Je sais qu'ils ne seront pas accordés comme au Sainte-Élisabeth. Mais je suis un fan de fausses notes, du fait que rien n'est parfait nulle part. Puis, c'est du pain béni pour un clown. S'il n'y en a qu'une, on peut l'amadouer. "