Jardin des paraboles: le promoteur réagit

Christophe Nihon, le promoteur du Jardin des Paraboles réagit à l’article, paru dans L’Avenir du 9 janvier, relatif à une décision de la ministre Céline Tellier et à une pétition signée par un millier de personnes, à l’initiative du Collectif des Antennes.

M. M.

Christophe Nihon appuie: «Le site est destiné au Jardin des Paraboles. Les acomptes payés et conventions signées valent pour acte, il n'y a donc pas de possibilités juridique et légale dans le chef de Proximus de vendre à un autre que le Jardin des Paraboles. Proximus a d'ailleurs répondu dans ce sens. La pétition lancée est sans fondement et un prétexte pour susciter l'opposition et l'émoi. Il est trop tard! Les opposants manipulent habilement les chiffres et vérités. Il n'a jamais été question de raser 20 ha de forêt pour de l'immobilier ou de la spéculation. Le Jardin des Paraboles n'a même pas l'intention d'utiliser le code forestier qui permet pourtant l'exploitation de la forêt. Le système constructif sur pieux vissés est utilisé pour préserver le maximum d'arbres et leurs racines. Les grands arbres de la zone de terrain à bâtir sont identifiés au GPS de précision. Les maisons seront placées entre ces arbres. Les réflexions écologiques font partie intégrante du projet global et humain via la biodiversité positive. En outre, le Patrimoine historique des paraboles et la forêt Natura 2000 sont mis en valeur et rendus accessibles au public. L'appel au dialogue est toujours d'actualité. Il est regrettable que beaucoup de personnes se fassent une opinion tranchée sur base de résumés, d'a priori et autres raccourcis concernant le Jardin des Paraboles. Il faut savoir que les opposants et les naturalistes qui les poussent ont refusé toute collaboration et suggestions que nous avions requises. Nos conseillers nature et biodiversité indépendants font de l'excellent travail et leurs analyses avisées sont même reconnues par le DNF. Le projet est transversal et sociétal.»