Au festival, cette fois, on ne rit pas

Le Festival du rire souhaiterait une édition 2020 éclatante. Il s’est tourné vers la Ville pour une aide financière augmentée. En vain.

Au festival, cette fois, on ne rit pas
La délégation du FIRR a agi dans le silence. ©ÉdA – 50387514130

Le torchon brûle entre le collège communal rochefortois et le Festival international du rire (FIRR). Sans éclat. En silence. Revenons sur le conseil communal de lundi soir. Dans le public, elle ne passe pas inaperçue: une délégation, président et ex-président du FIRR en tête, canotier sur la tête. Le conseil commence, rien ne se passe. Et tout à coup la délégation se lève, dépose son canotier sur la chaise et sort. Toujours en silence. La bourgmestre Corine Mullens s'épanche. On ne sait pas faire saigner une pierre, dit-elle: «On est passé de 33 000€ d'aide à 45 000 l'an dernier. Et il y a des demandes ponctuelles, chaque année. Désormais, le FIRR aura une enveloppe fermée. Cette année, ils ont demandé 150 000€. Où va-t-on aller chercher cela? Je ne suis pas Mimie Mathy, je n'ai pas une baguette magique.» L'échevin des Finances intervient: «La Ville fait et a toujours fait son travail dans ce domaine. On ne joue pas avec l'argent public