Lla même longueur d'ondes

Christophe Botron se voulait réaliste. Au vu du scénario du match, le gain d’une unité le satisfaisait certainement. «Nous avons bien entamé les débats, sans pouvoir concrétiser nos occasions. En seconde période, un quart d’heure de flottement et le but encaissé nous ont fait un peu douter, avant que nous revenions au caractère.» Totalement satisfait alors? «Disons que nous aurions pu mieux profiter de notre dernier quart d’heure de domination.» Chassez le naturel perfectionniste et il revient au galop. Mais, entre l’autoritaire prestation de Julien Lefèvre dans son rectangle et les opportunités loupées, la balance était finalement respectée.

B.J.

La pilule «Philipeville» est définitivement passée dans la gorge du mentor sambrien, Eddy Broos, après la bonne prestation de ses ouailles en bord de Meuse. «Nous nous devions de relever la tête et je ne peux que m'estimer satisfait de la mentalité affichée, annonçait le Figaro le plus célèbre de la Basse-Sambre. J'espérais récolter un point et l'objectif est atteint. L'envie était présente et nous étions tactiquement bien en place. Nous n'allions pas venir ici la fleur au fusil. Nous avons inscrit un but sur une belle phase et Profondeville sur phase arrêtée», concluait-il, en attirant aussi l'attention sur ses jeunes et talentueuses pousses: Vivier, Barzin, Deschrijver.