Le BlueBird: l’autre vision de ce que peut être un festival

Pour ses 10 ans, le plus petit des grands festivals offre la force scénique, l’éclectisme, l’éthique et l’émotion de ses coups de cœur.

Catherine Dethine
Le BlueBird: l’autre vision de ce que peut être un festival
La M’Jam: un chapiteau dont le nom fait référence au prédécesseur du BBF, à la MJ d’Evelette. La succession est assumée et choyée. ©EdA

Ces 26 et 27 juillet, le parc Rosoux, au cœur d’Ohey, accueillera le 10e BlueBird Festival. Une appellation aux connotations volatiles qui n’en garde pas moins les pieds sur terre. À l’affiche: cette constante de pouvoir offrir aux groupes (locaux de préférence) un espace d’expression proche du public. Cette année encore, l’esprit de celui qu’on résume en trois lettres, BBF, est respecté avec du local, de l’éthique et cette envie de convier les spectacles sur scène mais aussi dans les rues. De quoi rallier tous les publics.