Pascal découvre l’insolite beauté ohytoise

Pascal Nivaille. Beaucoup connaissent son nom! À 56 ans, cet Oheytois pure souche, a bien roulé sa bosse! «J’ai travaillé 15 ans comme éducateur.

Nathalie Côte

En parallèle, j’ai pris la casquette de correspondant Presse et suis aussi et surtout chargé de projet et de communication à La Pommeraie.» explique-t-il en buvant la première gorgée chaude de son breuvage matinal. En tant que photographe averti, Pascal est un homme qui sait lever le voile de l’ordinaire pour découvrir l’exceptionnelle voire l’époustouflante beauté des êtres et des choses. Amoureux de sa région, il s’en va par monts et par vaux en saisir sa beauté éphémère. Un angle particulier, un détail et le cliché est pris, éternel. A la poésie visuelle se couple la magie verbale car notre Pascal est poète un peu à la manière de Brel, Brassens, Renaud… Il a le cœur «gros comme ça» et fatalement, ça déborde souvent en vers choisis. Parfois les réflexions sont piquantes mais toujours adoucies par un humour intelligent. «Ce que j’aime par-dessus tout à Ohey, c’est la diversité de la flore et entre autres, les nombreux beaux arbres, classés extraordinaires ou pas. On passe quotidiennement à côté sans se rendre compte de leur beauté, de leur âge, des vies auxquelles ils ont assisté… Côté clichés, je vous présente la ruelle Thirionet, mon port d’attache, mon havre de paix qui est aussi un lien entre le Gros d’Ohey et le centre du village. Un sentier qui sent bon la ruralité! Il y a aussi les champs et terres oheytoises, sources inépuisables de mes clichés campagnards.»