Au CHU de Namur, complètement ivre, elle représentait un danger pour elle et autrui : elle a en effet allongé l’infirmière-urgentiste

Alors qu’elle voulait quitter l’hôpital, elle a été retenue par les infirmières qui ont estimé qu’elle représentait un danger pour elle et pour autrui.

JVE
Au CHU de Namur, complètement ivre, elle représentait un danger pour elle et autrui : elle a en effet allongé l’infirmière-urgentiste
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Le tribunal correctionnel de Namur a prononcé lundi une peine de 2 ans de prison et une amende de 200 euros assorties d’un sursis de 3 ans à l’encontre d’une prévenue coupable d’avoir porté un coup à une urgentiste.

Les faits ont eu lieu dans le courant de l’année 2019 au CHU Sainte-Élisabeth de Namur. La prévenue s’était présentée sur base volontaire, ivre, aux urgences car elle voulait entamer une cure pour soigner son addiction. Alors qu’elle voulait quitter l’hôpital, elle a été retenue par les infirmières qui ont estimé qu’elle représentait un danger pour elle et pour autrui. Elle a alors décoché un violent coup de poing à la tempe droite de la victime, qui a souffert d’une incapacité de travail de plus de 4 mois.

Constituée partie civile, l’infirmière réclamait 1 000 euros à titre provisionnel et la réalisation d’une expertise. Elle a en effet été victime d’une commotion et est encore en proie à des céphalées.

Selon le substitut Marganne, la prévenue, absente à l’audience du 5 décembre, disait ne se souvenir de rien. Elle n’a pas répondu à la proposition de médiation pénale et ne s’est pas présentée début décembre au tribunal correctionnel. La peine minimale de 2 ans de prison avait donc été requise.

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