Namur : une dizaine de personnes évacuées suite à un incendie dans un immeuble à appartements à Jambes (photos et vidéos)

Un incendie s’est déclaré ce dimanche dans un immeuble à appartements de Jambes. Une dizaine de personnes ont été évacuées. Elles devront être relogées pour la nuit.

La Rédaction de L'Avenir

Ce dimanche, peu avant 14 heures, les pompiers ont été requis rue de la Poudrière, à Jambes.

Pour une raison inconnue, un incendie s’est déclaré au premier étage d’un immeuble à appartements, dans le logement d’un nonagénaire. Rapidement, les fumées se sont propagées aux étages supérieurs, prenant les occupants des différents appartements au piège.

Si des riverains ont bien tenté de leur venir en aide, ceux-ci ont dû rebrousser chemin face à l’important dégagement de fumée. À l’arrivée des hommes du feu, le sinistre avait déjà atteint une intensité considérable.

«Il y avait des personnes à toutes les fenêtres qui demandaient qu’on les sauve», relate le capitaine Arnaud Brouwers, de la zone de secours NAGE. Tout en procédant à leur évacuation par les voies aériennes, les pompiers se sont attelés à circonscrire le sinistre. Aux alentours de 14 heures, ceux-ci ont pu prendre le contrôle de la situation. Au total, une bonne dizaine de personnes ont été évacuées, selon Arnaud Brouwers. Celles-ci ont été prises en charge par l’important dispositif médical mis en place. En effet, une demi-douzaine d’ambulances se sont rendues rue de la Poudrière. Aucun blessé grave n’a été comptabilisé, mais plusieurs personnes ont été intoxiquées par les fumées. Toujours selon le capitaine Brouwers, des examens complémentaires en structure hospitalière n’étaient pas à exclure pour certaines d’entre elles.

Au sein de l’immeuble, les dégâts matériels sont importants, notamment au niveau de l’appartement où l’incendie s’est déclaré. Les résidents ont été invités à rentrer chez eux pour récupérer quelques effets personnels, mais n’ont pas reçu l’autorisation d’y passer la nuit. Elles devront être relogées. Le décès d’un animal de compagnie est à déplorer.

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