Une première édition limitée à une semaine

Réduit à une seule semaine de compétition pour la première fois, le tournoi du Rail Club Namurois a néanmoins connu son succès habituel.

Pierre BAUGNÉE
Une première édition limitée à une semaine
La finale, en Messieurs 4, a opposé Alexandre Moreau et Antoine Goffinet. ©ÉdA – 501625149828

Habituellement disputé sur une période de quinze jours depuis des lustres, le tournoi de simples du Tennis Rail Club Namurois a dû s'adapter à la volonté de la Fédération et réduire la compétition à une seule semaine. Une décision qui ne fait pas rire son juge-arbitre, Jean-Marc Bouvier. «Je ne comprends pas pourquoi ils nous obligent à fonctionner comme cela. Notre tournoi a toujours été populaire. La saison dernière, en Messieurs 6, nous avions eu 56 inscrits et il fallait bien les quinze jours. Cette fois, en prévision de ce changement, nous avons limité les inscriptions à 35. Mais avec nos quatre terrains, faites le compte: celui qui va loin dans le tournoi doit jouer tous les jours. Alors, on va me dire de limiter plus encore les inscriptions. Et ensuite, on se retrouve avec des tableaux de 12, comme dans certains tournois? On va aussi nous dire qu'on peut commencer le tournoi le jeudi, au lieu du samedi. Mais ceux qui s'alignent à cette période de l'année sont, en général, des compétiteurs et sont toujours en lice sur un autre tournoi de la semaine précédente. Non, franchement, je ne suis pas content. Le seul avantage, c'est que je ne suis plus sur le site qu'une seule semaine».