Sensibles à la qualité de l’air

L’entreprise familiale est active dans le traitement de l’air depuis 1988. Avec la pandémie, elle a été amenée à intensifier son département purification avec l’acquisition de matériel pour le milieu médical, l’horeca et les métiers de contact.

«Le point positif du Covid, c’est que les gens sont plus sensibles à la qualité de l’air intérieur», commente son gérant. Comme il le précise, le taux de CO2 n’est pas ce qui détermine s’il y a du Covid dans l’air mais c’est un indicateur. «Le CO2 est presque exclusivement produit par la présence de personnes, S’il augmente, ça signifie qu’il y a trop de gens dans un lieu trop exigu. C’est là que le risque de transmission du virus s’intensifie.» Quant aux 900 ppm requis, ils sont vite atteints. «À l’intérieur d’un bâtiment, on ne descend jamais sous 400 ou 500 ppm, même quand il est vide. Dès qu’on a une pièce où se trouvent deux voire trois personnes durant quelques heures, on dépasse les 900 ppm. C’est rapide. Il faut alors ventiler.»