«Dur financièrement et socialement»

Certains clubs souffrent plus que d’autres de l’arrêt des activités. C’est le cas du TC Haillot, qui est un club privé appartenant à Éric Mazy.

P.B.

«Le tournoi qui rapporte le plus sur une saison, c'est celui de Pâques, et il n'a pas eu lieu. Financièrement, c'est dur mais socialement aussi, quand on ne voit plus personne. Or, nous étions fermés depuis le 13 mars. Nous sommes contents de voir les joueurs revenir en nombre sur les quatre french court. Les deux briques sont également prêtes mais suite aux tempêtes de février, une partie de la clôture est tombée et elle n'est pas encore entièrement réparée. L'école de tennis attendra aussi le 18 mai pour recommencer les cours, car avec le nombre limité de joueurs qui peuvent y avoir droit, comment peut-on choisir entre l'un ou l'autre joueur? Concernant les interclubs, je ne suis pas très optimiste… Comment voulez-vous garder la distanciation sociale dans un club house, s'il y a quatre équipes à l'issue de la rencontre par exemple? Nous n'avons pas une multitude de choix. Soit on ouvre tout, soit on ne fait rien du tout».