Paris, le climat et le foot

En dehors du microcosme du basket namurois, Jean-Lou Jacobs retient surtout quatre idées fortes. «La montée de la radicalisation à Paris, l’attentat au musée juif de Bruxelles, et la tentative dans le Thalys, sont des choses que je ne peux comprendre.

Les gens paniquent alors que la vie, c’est de se retrouver ensemble, d’aller au spectacle, au resto… Je ne suis pas d’accord non plus avec la façon dont on fait de la politique actuellement en Belgique. Je ne peux admettre qu’on ne puisse pas s’entendre dans ce pays, moi qui prône une Belgique unie.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.