Namur : « Tout n’a pas été fait »

L’élimination consommée, l’honneur serait sauf si les Namuroises avaient montré une indéfectible envie de vaincre. Pour la prochaine fois?

Philippe GILLES
Namur : « Tout n’a pas été fait »
belfius basket ©Philippe BERGER

Le succès de Mersin à Tarbes (71-77) conjugué à la défaite namuroise face à Noginsk (59-77) a scellé le sort des Saint-Servaitoises dans cette Eurocoupe. Hélas. Mille fois hélas tant les Russes ne sont jamais apparues invincibles, loin de là. Mais Namur s'est dilué dans la bataille du rebond en seconde période et s'est perdu en options aléatoires, alors que les visiteuses ont développé un jeu simple et efficace. Pire, la mentalité développée apporte au coach certains questionnements. «Oui, c'est une grosse déception. Et ce sentiment particulier n'est pas celui que j'avais après les matches contre Mersin et à Tarbes dans le sens que j'ai l'impression que, cette fois, tout n'a pas été fait pour aller chercher cette victoire, confie le coach Michel Bechoux. J'ai évidemment mon lot d'explications et, sans que ce ne soit des excuses, toutes les joueuses n'ont jamais été au top au même moment, alors qu'Audrey Salvi souffrait toujours d'une gastro. Cependant, certaines choses vont devoir être remises en place. J'avais insisté énormément sur le rebond» très important face à plusieurs joueuses longilignes mais qui débordent du mètre nonante. «Et je pensais qu'en plus du travail aux entraînements, les filles auraient une motivation supplémentaire, de l'envie et un sentiment de revanche du match aller. Plutôt des regrets.»