Dubail, tout sauf l’Emir de Meux

Philippe Dubail, le président de Meux, a du sang merle dans les veines. Mais il a fait son choix, sans regret.

Thibaut marmignon
 Philippe Dubail, ici dans son entre  prise à Beez, a trouvé son bonheur à Meux, un club qu’il espère faire progressivement grandir.
Philippe Dubail, ici dans son entre  prise à Beez, a trouvé son bonheur à Meux, un club qu’il espère faire progressivement grandir. ©ÉdA – Florent Marot

Philippe Dubail et l’UR Namur, ça aurait pu "matcher". Namurois, formé au club et joueur en D3 dès l’âge de 16,5 ans sous les ordres de Léon Semmeling dans les années 70, le président de Meux avait été approché pour reprendre le club. "On a eu quelques réunions au stade, avec Michel Mauléon et Benoit Mailleux, rappelle Philippe. On avait même rencontré un avocat et l’échevin des Sports. Mais j’ai bien vite compris que c’était… un peu beaucoup compliqué."