Mais où rouler en Belgique?

«En Belgique, c’est un peu la galère pour rouler», souligne le pilote. Il s’échappe donc en France dès qu’il en a l’occasion, avec toutes les difficultés actuelles, à savoir, les tests PCR négatifs, les quarantaines… «C’est lourd, mais on n’a pas le choix.

A.G.

Si on veut rouler, on s’y fait. En Belgique, il y a des chemins de terre et de campagne, mais c’est très vite lassant. Nous n’avons aucun endroit où nous pouvons nous entraîner librement. Il y a un circuit d’entraînement de motocross à Hélécine, mais impossible pour moi d’y aller avec la KTM. Pour l’enduro et le trial, il y a un domaine à Bilstain, du côté de Liège», raconte Mikaël Despontin. Les choses semblent toutefois évoluer un peu et des projets voient petit à petit le jour. Encore faut-il qu’ils aboutissent… «La fédération s’est associée avec un comité qui tente de faire bouger les choses, de trouver des solutions car les seuls terrains proposés sont complètement saturés. Et cela engendre des soucis d’organisation et de nuisances. Il y a pourtant une réelle demande, chez les adultes, mais également chez les plus jeunes. Des projets de circuits permanents sont sur la table. L’ambition de ce comité, c’est que chaque province puisse bénéficier d’au moins un circuit. Il y en a quelques-uns en Flandres, mais la Wallonie est très pauvre pour le moment». Les prochains mois devraient être décisifs pour les amateurs de la discipline, qui espèrent tous pouvoir pratiquer leur passion sans parcourir des centaines de kilomètres.

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