Lara de Liedekerke s’impose sur ses terres à Arville

Impliquée dans l’organisation du concours, Lara de Liedekerke a fini sur la 1re place du podium dans le deux étoiles.

Thomas BOUCHER
Lara de Liedekerke s’impose sur ses terres à Arville
La Namuroise Lara de Liedekerke a terminé première dans la catégorie deux étoiles. ©Eventing Aville.

Des centaines de cavaliers, venant de nombreux pays différents, se mesuraient ce week-end à Arville, lors du concours Complet. Parmi eux, des cavaliers belges étaient en lice pour décrocher les meilleurs résultats. Et une chose est sûre: ils se sont bien illustrés. À commencer par la Namuroise Lara de Liedekerke, qui s'est imposée dans la catégorie deux étoiles (section 2), avec «Origi». Elle a en effet fini en pole position grâce une excellente représentation au dressage (74,32%), de très bons temps au cross (5,29) et au jumping (78,97). Elle termine les trois épreuves avec un score final de 26,9. Avec une autre monture («Oda»), elle s'est également classée 5e. En plus de cette catégorie, Lara de Liedekerke concourrait également dans la catégorie trois étoiles, où elle a d'abord fait 17e avec «Hermione d'Arville», et ensuite 23e avec un autre cheval du nom de «Hooney d'Arville». Enfin, elle était également en lice dans la catégorie quatre étoiles avec «Alpaga d'Arville». Elle s'est classée 7e du général, avec de bons résultats en dressage et en jumping. «Rester lucide pour mes chevaux était le plus compliqué, explique la Namuroise dans une interview de l'organisation. Ils ont fait tous les cinq un assez bon dressage. «Alpaga d'Arville» a très bien sauté dans le quatre étoiles. Il a fait un petit quatre points. J'aurais préféré faire un sans-faute, mais un quatre points, c'est bien aussi. On est en net progrès par rapport aux dernières années. Du haut de ses 14 ans, je commence à comprendre comment je dois le monter. Au niveau du cross, le temps était très difficile à faire à Arville. Cela montait et descendait beaucoup… Il y avait beaucoup à sauter, et rien à négliger. Si le cheval connaissait le terrain, ce n'était pas forcément un avantage […]».

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