«Dur mentalement, surtout la nuit»

Son défi a été plus difficile d’un point de vue mental que physique. Surtout quand il a fallu enchaîner la nuit.

J.G.
«Dur mentalement, surtout la nuit»
Sébastien Warègne n’a pas peur des défis. ©Aventour

Sébastien Warègne est habitué à rouler. Les longues heures de selle, il connaît! Même s'il avait levé le pied ces derniers temps, lui qui a notamment voyagé en Amérique latine et avait moins pédalé ces derniers mois. Mais avec quel sentiment est-il sorti de cet Everesting? «Physiquement, je pensais que cela allait être plus dur, répond-il. Depuis, je prends le temps de récupérer et cela se passe assez bien. Mais, mentalement, je pensais que cela allait être plus facile. Or, ce n'était pas évident. Surtout dans la dernière partie. Notamment après 21 h, car tout le monde est rentré chez soi après cette heure-là. Et je me suis retrouvé seul, à pédaler, avec la nuit qui arrivait. Et il me restait encore beaucoup à pédaler!»

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