Plan de sauvetage des batraciens dans la province de Namur

L’arrivée des soirées douces et pluvieuses est synonyme de migrations de batraciens. Pour limiter l’impact du réseau routier sur cette population, plusieurs communes de la province entament leur opération de sauvetage.

Ugo Arquin
Plan de sauvetage des batraciens dans la province de Namur
Lorsqu’ils quittent leur état d’hibernation, les grenouilles, crapauds et autres tritons prennent le risque de se faire écraser ou d’être projetés contre les soubassements des véhicules pour rejoindre leur site de reproduction. ©Pat on stock - stock.adobe.com

À l’approche du printemps et des températures plus douces, grenouilles, crapauds ou encore tritons sortent de leur état d’hibernation. Prochaine étape: rejoindre les mares et les étangs, où ils sont nés, afin d’assurer leur reproduction. Un objectif néanmoins parsemé d’embûches en raison du réseau routier, fréquenté par de multiples automobilistes. En plus du risque de se faire écraser, les batraciens peuvent aussi être projetés contre les soubassements des véhicules. Pour limiter des taux élevés de mortalité, plusieurs communes de la province de Namur organisent, chaque année, une campagne de sensibilisation destinée à conscientiser le public à cette problématique. À l’image d’Andenne, Philippeville ainsi que Gembloux qui appliquent le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN), chapeauté par la Région wallonne.