La situation se crispe depuis une année

C'est le premier projet d'ABO-Wind en Wallonie?Aussi avancé, oui. Mais on a une expérience de près de vingt ans dans le domaine.Vous vous attendiez à un tel «accueil»? Est-il particulier à la Wallonie? Ou à cette région?Il y a des réactions un peu différentes en fonction des régions mais d'une manière générale, l'attitude face à l'éolien s'est durcie depuis une année environ.Pour quelle raison?Le lobby anti-éolien est assez efficace et de mieux organisé. Notamment en Wallonie.Oui mais mercredi soir, à Grand-Leez, ce sont principalement des particuliers, pas engagés dans une cause, qui sont intervenus...Ils reprennent aussi les arguments des anti-éoliens. Leur discours trouve un écho dans la population.Du côté des autorités locales, l'accueil est là aussi un peu frisquet.Le fait que le bourgmestre de La Bruyère intervienne déjà à ce stade de la procédure et prenne position négativement, cela ne me semble pas très... opportun.Vous parlez de retombées économiques locales. C'est justement ce que l'on reproche aux récents chantiers éoliens voisins. Ce sont les Allemands ou les Hollandais qui ont été embauchés.Si on ne trouve pas les compétences au niveau local, on est bien obligé de faire appel à des sociétés extérieures qui nous garantissent la qualité et la sécurité. S.Hq.

La situation se crispe depuis une année
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