DIAPORAMA | Un dernier jour à Esperanzah! pour quitter terre

Dernier jour mais pas question de traîner en chemin sur le site floreffois: en musique ou dans les rues du festival, il y a encore tant à voir.

Florent Marot
Alexis SENY

Après un samedi soir soldout et complètement bouché devant IAM, Esperanzah! a retrouvé un peu d’air, ce dimanche après-midi, sans pour autant se dépareiller de ses couleurs. Pas question de fatigue, la dernière journée se vit comme un sprint final dans lequel il sera difficile de tout voir.

Aux fêtards levés de bonne heure, le DJ Batuk a donné une opportunité en or de marquer les esprits: rien de moins qu’une stage invasion, du côté de la scène Futuro. Tandis que sur les hauteurs, la lumière naturelle et irradiante dégagée par la Malienne Fatoumata Diawara et la Marocaine Hindi Zahra qui ont fait force commune, «profitant de leurs différences». Pour livrer leur vision du monde «qui devient fou», de notre rapport à cette Afrique qui a tant à nous apprendre, sur des sonorités variées et appelant à la fête.

Sur les bords de scènes ont fleuri des spectacles variés qui sont souvent parvenus à happer les passants. Comme la slameuse Joy qui avec ses textes communicatifs, de coups de gueules en choses de la vie, a complètement convaincu. Plus loin, dans les jardins, Circ Panic: un bricoleur qui fait balancer les corps. Un moment de voltige pour quitter terre encore quelques heures.