Pauline Nagy a quitté The Voice France sans regret: «une telle émission donne goût à la scène»

Samedi, l’aventure The Voice France s’est arrêtée en demi-finale pour Pauline Nagy. Sans regret, en ayant été au bout de ce qu’elle voulait montrer.

Alexis Seny
 «Quand vous entendez «Direct dans 5, 4, 3, 2,1», vous savez que c’est le moment.»
«Quand vous entendez «Direct dans 5, 4, 3, 2,1», vous savez que c’est le moment.» ©Lionel Guericolas/TV/Bureau233 

Bonjour Pauline, comment allez-vous?

Je vais très bien. Je ne suis pas trop fatiguée. Je suis rentrée chez moi et attendre un peu que tout redescende. Samedi prochain, je retournerai au studio d’enregistrement en tant que spectatrice, pour soutenir mes amis finalistes.

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Comment s’est passée cette demi-finale, première émission en direct?

Quand vous entendez «Direct dans 5, 4, 3, 2,1», vous savez que c’est le moment et qu’il ne faut pas le louper. Reprendre collégialement, avec les neuf autres demi-finalistes et Juliette Armanet, sa chanson, ce fut incroyable. Résolument, je n’étais pas toute seule, j’étais en famille et ça aide à passer un vrai bon moment.

Retour sur notre première rencontre avec Pauline et son frère:

Ensuite vous avez repris la chanson iconique de Patrick Bruel, J’te l’dis quand même.

J’ai vraiment réussi à faire ce que je voulais. J’ai depuis eu de nombreux retours de gens qui me remercient d’avoir interprété ce texte-là, qui m’ont dit avoir eu la sensation de ne pas être tout seul.C’est exactement pour ça que je veux faire ce métier, pour partager et que les gens se reconnaissent dans mes chansons.

Vous avez gagné là vos premiers fans?

Je pense.Ils me disent espérer que je puisse continuer et me produire sur scène. Dans leurs messages, ils disent qu’ils viendront me voir en concert.

Vous en aviez déjà donné?

Non, bien sûr que non. J’ai chanté dans la rue, l’été dernier avec d’autres anciens de The Voice. Mais, c’est sûr, dans une telle émission, on prend goût à la scène.

Vous avez déjà pensé une setlist, aux chansons que vous chanteriez?

Au début, forcément, ce sera plutôt des reprises, notamment celles de The Voice. Cela permettra de déjà créer un lien.

Vous ne faites pas de musique mais vous écrivez.

Oui, j’écris quand j’en sens l’envie dans mon cahier. J’aime ces chansons qu’on écoute comme on se passerait un film dans la tête. Quant à la musique, j’espère que Samuel (NDLR. Samuel Najii, son frère, qui avait tenté lui aussi d’embarquer dans The Voice France) voudra bien composer et m’accompagner. Nous avons écrit quelques morceaux ensemble mais ce n’était pas sortable. (rire) J’attends vraiment d’avoir des chansons abouties.

La troisième chanson de votre soirée, samedi, c’était Je ne suis pas un héros de Balavoine en quatuor avec Vianney et vos deux autres «concurrents». Du français mais pas forcément votre registre, non?

Je m’y suis faite et je me suis éclatée. Nous avons eu beaucoup de répétitions et, comme moi, Louise et Mister Mat n’étaient pas trop emballés. Mais nous avons travaillé avec le coach vocal et nous sommes éclatés. Vianney le disait: c’était une chanson entre amis. Et je suis tellement contente que le public ait choisi Mister Mat. Je n’ai aucun regret.

Pour suivre Pauline, rendez-vous sur son compte Instagram instagram.com/pauline.nagyy