Le blues du marchand de bêtes

On reproche à ce marchand de ne pas être assez rigoureux dans la traçabilité de ses animaux. Face au tribunal, il sort un vibrant plaidoyer pour son métier devenu compliqué.

Samuel Husquin
Le blues du marchand de bêtes
«Quand j’ai débuté, il y avait cinq, six marchés. Maintenant, il n’y a plus que CIney», constate le marchand. ©ÉdA – Florent Marot

Franc du collier, Jean-Luc ne tremble pas quand il fait face au juge. Ce Condrusien de 57 ans a fait du transport et du commerce de bêtes son métier depuis plus de trente ans. " Mais c'est un secteur qu'on veut vraiment anéantir", dénonce-t-il quand il est invité à se défendre.