À Dinant, face à un conducteur sous influence, le motard avait perdu l'usage de ses jambes: 10 ans après, il faudra rejuger l'accident

Un motard souffre d’un handicap particulièrement lourd. La haute Cour casse le jugement sur les intérêts civils.

Jean-Pierre De Staercke
À Dinant, face à un conducteur sous influence, le motard avait perdu l'usage de ses jambes: 10 ans après, il faudra rejuger l'accident
La Cour de cassation a donné raison à la victime qui estimait que son préjudice était sous-évalué par les décisions des tribunaux. ©benjaminnolte - stock.adobe.com

Voici 10 ans, un motard a été renversé par une voiture sur la route, entre Mesnil-Saint-Blaise et Dinant. La collision fut presque mortelle et la victime a définitivement perdu l’usage de ses membres inférieurs.