Hastière veut avoir son mot à dire sur la Ligne Dinant-Givet: "On n'est pas les derniers Gaulois"

Le projet d'études pour la remise en état de la ligne Dinant-Givet a été l'objet de longs débats, mercredi soir.

Michel Motte
Hastière veut avoir son mot à dire sur la Ligne Dinant-Givet: "On n'est pas les derniers Gaulois"
Hastière est la commune concernée par la plus grande partie du tracé, mais elle est ignorée des discussions ©EdA - 501838704149

La France, via la Communauté des communes, prendrait à sa charge 72% du coût des études en vue de la réouverture de la ligne ferroviaire entre Dinant et Givet. Soit un montant de 300 000€ (HTVA) sur le total estimé de 418 000. Le reste étant assumé par la Belgique. C’est ce qui ressort de la convention signée entre les différentes parties à savoir l'État belge, la Communauté de communes Ardenne Rives de Meuse, Infrabel, l'Etat français et la SNCB dans le cadre de ce projet de relier à nouveau Dinant depuis l'Y de Neffe, jusqu'à la frontière française, soit 22 km, dont 19, en Belgique.