Aller en France depuis une commune frontalière : oui pour le pain, non pour les vêtements

Les nouvelles dispositions pour voyager à l’étranger sont plus souples pour les communes frontalières, qui peuvent poursuivre «une vie quotidienne.»

Patrick Lemaire
Aller en France depuis une commune frontalière : oui pour le pain, non pour les vêtements
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Marie Muselle, commissaire d'arrondissement à la Province de Namur, l'avoue: les textes sont assez imprécis. «Il aurait été plus clair de tout interdire mais cela aurait rendu la vie des gens tellement difficile. Or, il est impossible de tout prévoir dans l'urgence. Ce qu'il faut retenir, avant tout, c'est une philosophie: on maintient ce qui touche à la vie quotidienne…»