Procès Badot aux assises de Namur: « Elle était vulnérable, il ne pouvait pas la rater »

L’avocate générale Virginie Kerkhofs demande que les membres du jury répondent par l’affirmative aux 14 questions qui leur sont posées.

Catherine Dethine
« En massacrant quelqu’un de la sorte, il ne peut y avoir que la mort au bout du chemin. »
« En massacrant quelqu’un de la sorte, il ne peut y avoir que la mort au bout du chemin. » ©ÉdA – Florent Marot

Se familiariser avec les diverses qualifications juridiques et rester neutre: tel est en substance, la demande du Parquet, représenté par Virginie Kerkhofs. "Dans la nuit du 7 au 8 juin, Myriam Badot a trouvé la mort dans des circonstances atroces. Myriam (la victime) n’est plus là pour expliquer ce qui s’est passé." Néanmoins, à la lumière des éléments, les faits principaux – le meurtre, la torture, la tentative d’incendie et les coups et blessures entre avril et juin 2020 sont établis. Tout comme les circonstances aggravantes.

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