Assises de Namur : "Myriam a vu la mort dans les yeux de son fils", dit l'avocat des parties civiles

Parties civiles et parquet sont unanimes sur le degré d’horreur et la douleur vécue par la victime. « On ne ferait pas cela à une bête. »

Catherine Dethine
 La victime a vécu deux heures de calvaire dans sa maison d’Andenne.
La victime a vécu deux heures de calvaire dans sa maison d’Andenne. ©ÉdA – Florent Marot 

"En 20 ans de carrière, je n’ai jamais connu une scène de crime aussi horrible." Pour Me Bernes, l’un des conseils des parties civiles (en l’occurrence, la fille, la sœur et le filleul de la victime), ce dossier évoqué depuis lundi devant la Cour d’assises de Namur est "tout sauf ordinaire". Pour rappel, l’accusé Laurent Badot doit principalement répondre de meurtre et torture sur sa mère Myriam (née en 1961). Des faits commis dans la maison familiale d’Andenne, entre le 7 et le 11 juin 2020.

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