Mettet: pollution aux inertes ou pollution politique ?

Malaise, mercredi matin, à l’entame du procès de la pollution de la carrière du Fay, à Biesmerée. Six élus y sont poursuivis dont le mayeur. Sous couvert d’écologie, " c’est un dossier politique ", s’est étranglé l’échevin Joly.

Pierre Wiame
 Le parquet a jusqu’à cité à comparaître Ch.Dubucq, retraité de la politique depuis 2004.
Le parquet a jusqu’à cité à comparaître Ch.Dubucq, retraité de la politique depuis 2004. ©EdA - 60417830890

Sur leur banc, ces six élus et ex-élus de Mettet, des routards de la chose publique ayant tout connu de l’adversité de l’engagement politique, font bloc face au tribunal et à la présidente Manuela Cadelli. Il n’y a plus ni majorité ni minorité mais une petite équipe prête à défendre son honneur, et qui semble se demander quel crime elle a commis pour se retrouver là, sous les projecteurs infâmants de la justice. Présents, le bourgmestres Yves Delforge (un Engagé), les conseillers communaux MR Jules Sarto et Arnaud Maquille, l’ex-échevin PSC des Travaux Christian Dubucq, étiqueté cdH pendant seulement deux petites années avant de claquer la porte du collège, en 2004, dans une autre vie. Enfin, ce bourgmestre débonnaire qui pilota Mettet de 2006 à 2012, Eugène Remy (dit Michel). Le compte n’y est pas. En sa qualité d’avocat retraité rompu aux prétoires, Robert Joly trépigne au premier rang, et découvre le banc réservé aux inculpés. Forcément, il a connu mieux que cette grande première. Il distribue d’ultimes pièces, absentes du dossier répressif et aptes à les disculper.

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