Les élus politiques namurois, une cible sur les réseaux sociaux : entretien avec Prévot, Luperto, Marcolini et Caverenne

Sur les réseaux sociaux, les élus locaux sont trop souvent la cible d’attaques personnelles, de calomnies et de diffamation. Entretien avec quatre politiques namurois : Maxime Prévot, Jean-Charles Luperto, Nadia Marcolini et Valérie Caverenne.

Florent marot
 Les propos injurieux dépendent aussi de l’actualité. Les affaires politiques en cours, telles que le bureau du parlement et le Qatargate, ne facilitent pas la vie des élus locaux. BIen qu’ils n’aient rien à se reprocher dans ces déviances professionnelles, les bourgmestres et échevins sont les premières victimes de la méfiance croissante entre le citoyen et le politique.
Les propos injurieux dépendent aussi de l’actualité. Les affaires politiques en cours, telles que le bureau du parlement et le Qatargate, ne facilitent pas la vie des élus locaux. BIen qu’ils n’aient rien à se reprocher dans ces déviances professionnelles, les bourgmestres et échevins sont les premières victimes de la méfiance croissante entre le citoyen et le politique. ©stnazkul - stock.adobe.com

"Cumulard", "profiteur", "connard", "il est temps de mettre vos têtes sur des piques", "parasites", "fossoyeur", "garce", des noms d’oiseau qui ne sont qu’un aperçu de la violence des propos que subissent des élus locaux sur les réseaux sociaux.

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