Saint-Nicolas des étudiants à Namur: le retour en force (photos et vidéo)

Plus d’un millier d’étudiants ont profité, ce mercredi, des retrouvailles avec le grand saint. L’occasion de fêter la fin du quadrimestre avant d’entamer les péripéties du blocus.

Ugo Arquin

Après deux ans d’arrêt en raison des mesures sanitaires, la Saint-Nicolas des étudiants a effectué son grand retour, mercredi, dans les rues de Namur. Un événement auquel ont répondu présent une masse compacte de students, heureux d’enfin retrouver cet événement majeur du folklore estudiantin namurois. "Cette fête procure beaucoup de bien car elle permet aux étudiants de se retrouver et de montrer qu’ils sont toujours bien présents en ville ", résume Adrien Renkin, étudiant à l’Henallux.

Si certains participants connaissaient déjà cette fête de Saint-Nicolas quelque peu arrosée, d’autres la découvraient, en revanche, pour la première fois. "Mes aînés m’en avaient toujours parlé comme d’un événement à ne pas manquer, raconte Adrien Massart, élève de 1re bachelier à l’UNamur, ravi de cette première expérience. Je comprends dorénavant l’engouement autour de ces festivités chaleureuses et conviviales, durant lesquelles nous sommes tous réunis sans prise de tête."

Cortège à l’effigie des classiques Disney

Organisée par l’Assemblée générale des étudiants et les organes des cercles et kots-à-projet, cette fête de Saint-Nicolas se caractérise surtout par un cortège prestigieux. À savoir six chars, décorés à l’effigie des films Disney, qui débutaient le parcours à la place Saint-Aubain avant de s’arrêter, quatre heures plus tard, à la place du Palais de justice. Le tout animé par les membres des cercles, chargés d’assurer l’ambiance musicale et de requinquer les étudiants par la distribution de breuvages houblonnés. Une organisation millimétrée qui ne s’improvise pas du jour au lendemain. "Un tel dispositif implique des mois de procédures administratives pour réserver les chars et l’emplacement des rues, explique Jeanne Nérac, présidente de l’AGE. En outre, nous mettons tout en place pour qu’il y ait le moins de désagréments possibles pour les habitants de Namur."

Les Ckuck Norris veillent au grain

Afin de veiller au bon déroulé du circuit, les organisateurs peuvent compter sur le soutien de stewards et de 40 étudiants volontaires baptisés les Chuck Norris. De quoi garantir un moment d’intenses émotions en toute sécurité. "Cette aide est nécessaire pour encadrer le cortège, que ce soit en bloquant les voitures ou en s’assurant que tout se passe bien", précise Kévin Persoons, membre de l’AGE.

Le défilé s’est ensuite clôturé par une dégustation de tartiflette, puis une soirée dansante au Bunker. Autant d’instants mémorables pour ces étudiants avant d’entamer les réjouissances nettement moins spiritueuses du blocus.

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