Frais d’avocats: Fournaux veut en faire un « cas d’école »

Les suites de " l’affaire du casino ", 23 ans après son déclenchement et 10 ans après son issue judiciaire. Retour au tribunal civil, cette semaine. L’enjeu: le règlement des frais de défense de Richard Fournaux.

EMMANUEL WILPUTTE
 Photo marquant la victoire pénale, en 2012. Mais sur le plan financier, pour l’heure, cela ressemble à une victoire à la Pyrrhus. Ceux qui ont «sauvé» Fournaux l’ont assigné. Le procès continue cette semaine au tribunal civil.
Photo marquant la victoire pénale, en 2012. Mais sur le plan financier, pour l’heure, cela ressemble à une victoire à la Pyrrhus. Ceux qui ont «sauvé» Fournaux l’ont assigné. Le procès continue cette semaine au tribunal civil. ©Archives Eda Philippe BERGER  

Le dossier du casino de Dinant, l’ancien bourgmestre et actuel député provincial Richard Fournaux (MR) le traîne comme un boulet depuis près d’un quart de siècle. Sur le plan pénal, il est réglé, l’homme politique a été définitivement acquitté en 2012. Mais dix ans plus tard, il doit toujours faire face à l’assignation de ses deux avocats, qui date de 2015. Il s’agit de Dominique Remy, aujourd’hui décédé mais qui, de son vivant, avait déjà cédé la créance à ses successeurs ; l’autre conseil étant le Bruxellois Éric Causin. L’enjeu: 400 000 euros de solde d’honoraires. Richard Fournaux nous le signale, ces sommes sont en suspens: "Je ne paye pour l’instant que mon avocat actuel." En l’occurrence Me Éric Lemmens, qui le défend contre ses anciens défenseurs.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...