Namur : 125 ans que l’école supérieure des affaires répond aux besoins du terrain

Depuis sa création, l’établissement d’enseignement supérieur de promotion sociale met un point d’honneur à conjuguer qualité et horaires décalés.

Vincent Destin
 Carine Dechamps est directrice de l’ESA depuis 2017.
Carine Dechamps est directrice de l’ESA depuis 2017. ©ÉdA – Florent Marot

Quand on pense enseignement supérieur, le secteur de la promotion sociale, quand il n’est pas tout simplement oublié, arrive souvent bon dernier derrière les universités et les hautes écoles. C’est un fait, bien malgré lui, celui-ci souffre d’une mauvaise réputation qui trouve ses racines dans une profonde méconnaissance du grand public à son égard. "Ce ne sont certainement pas des sous-diplômes que nous remettons. Ils offrent les mêmes possibilités que tout autre bachelier", tient à rétablir Carine Dechamps, directrice de l’école supérieure des affaires (ESA) à Namur. Car même pour une école qui a pignon sur rue depuis plus d’un siècle la lutte contre les idées préconçues reste un combat permanent…

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