Rue de Branchon à Fernelmont: des travaux et des questions

Le chantier important en cours à la rue de Branchon suscite pas mal de questions du côté des riverains, relayées par Tommy Permiganaux, du groupe EPF, au conseil communal de Fernelmont. Info importante communiquée par l’échevin Vincent Dethier: les travaux devraient être terminés le 7 décembre.

S.Si
 D’ici la fin du chantier, la rue est totalement fermée du 27 au 29 octobre et du 7 au 10 novembre pour la pose du tarmac
D’ici la fin du chantier, la rue est totalement fermée du 27 au 29 octobre et du 7 au 10 novembre pour la pose du tarmac ©ÉdA-Vincent Lorent 

Les travaux à la rue de Branchon, longue de deux kilomètres et bordée de plus d’une centaine de maisons, intéressent de ce fait pas mal de monde. Et parmi les riverains et les usagers, ils suscitent aussi des questions, que le conseiller EPF Tommy Permiganaux a relayées à l’échevin Vincent Dethier. jeudi soir. Notamment sur le timing et le déroulement des opérations : "Quand ces travaux seront-ils terminés ? Ils avaient été annoncés comme prévus en 5 phases et finalement il n’y en a eu que deux ou trois. On annonce que la rue va être totalement inaccessible du 27 au 29 octobre et puis du 7 au 10 novembre, où les 250 voitures qui y sont en général stationnées vont-elles pouvoir être garées ?", a notamment demandé le conseiller de la minorité.

Premier élément de réponse concret de l’échevin de Dethier: "On vient de recevoir une date de fin de chantier. C’est prévu pour le 7 décembre. " Mais, rappelle-t-il, la Commune n’est pas à la manœuvre puisqu’il s’agit d’une voirie régionale: "Nous on ne fait que payer le revêtement du trottoir." Néanmoins, il défend un chantier exécuté de manière impeccable, selon lui, et avec une communication optimale de la part de l’entreprise. Ainsi sur la question du phasage: "Elle a décidé de travailler en continu et pas par phases pour gagner du temps et tenir les délais pour limiter les nuisances." Les deux périodes d’inaccessibilité, par exemple, sont réduites au minimum et nécessaires: "Deux jours pour poser la sous-couche et trois jours pour le tarmac, on ne sait pas faire plus vite. Pendant ces étapes-là, en effet, il faudra bien se garer dans les rues adjacentes, mais cela a été annoncé."

Des riverains se sont aussi étonnés, dit le conseiller Permiganaux, de voir certains aménagements réalisés puis recommencés. Pourquoi ? "À certains endroits des habitants avaient fait sans autorisation des aménagements empiétant sur le domaine public. Dans la plupart des cas on a pu trouver un arrangement, mais on a aussi été confrontés à une mauvaise volonté de certains qui nous on dit, moi j’ai de l’argent, je peux faire traîner les choses pendant deux ans…", détaille Vincent Dethier, qui déplore aussi un manque de civisme d’usagers n’hésitant pas à forcer le passage des interdictions, causant du dégât sur des propriétés.

Parmi les demandes, figurait aussi une inquiétude sur le manque-à-gagner pour les commerces locaux: "Il n’y a pas d’aide financière prévue, malheureusement, indique l’échevin. Ceci dit les commerces restent accessibles pour les piétons…"