Un commis hébergé sous le toit du restaurant asiatique à Eghezée

Trois personnes doivent répondre de trafic d’êtres humains après la découverte lors d’un contrôle d’un travailleur de nationalité chinoise sans permis de séjour hébergé dans la sous-pente d’un restaurant asiatique basé à Éghezée.

V.D.
 La gérante explique avoir eu du mal à recruter du personnel.
La gérante explique avoir eu du mal à recruter du personnel. ©Photo News 

C’est à la suite d’un contrôle effectué en 2018 dans un restaurant asiatique de la région d’Éghezée que la situation d’un commis de cuisine sans permis de séjour, ni de travail, avait été mise en lumière. Arrivé en Belgique avec l’aide de passeurs, l’homme avait été accueilli à l’aéroport par un parent résidant à Tongres. Très rapidement, il s’était mis en quête d’un emploi. Sur un site dédié aux Chinois expatriés en Belgique, celui-ci avait pu prendre connaissance d’une annonce publiée par la gérante du restaurant d’Éghezée. Son parent s’était alors chargé de l’y emmener. Il avait entamé le travail dès le lendemain pour un salaire mensuel non déclaré de 1600€ couvrant des prestations de 9 heures par jour, à raison de six jours par semaine. Par ailleurs, celui-ci était nourri et hébergé dans un espace de petite taille dans la sous-pente du toit.

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