Préserver le C&A de Namur: pour Maxime Prévot, c’est non

Le doyen de la Faculté d’architecture de l’ULB a lancé une pétition réclamant la préservation du C&A. Selon Maxime Prévot, conserver le bâtiment aurait pour résultat un ensemble à la cohérence architecturale illisible.

Vincent Desguin
 Le débat autour de ce bâtiment arrive tardivement, selon Maxime Prévot.
Le débat autour de ce bâtiment arrive tardivement, selon Maxime Prévot. ©-EDA

Une bonne dizaine d’années de procédure et de débats houleux dans le projet du square Léopold, mais jamais jusqu’ici le devenir du bâtiment du C&A n’avait été soulevé. Dernièrement, Besix a annoncé son intention de le démolir pour mener à bien son projet prévoyant commerces, logements et bureaux. Depuis lors, Pablo Lhoas, le doyen de la faculté d’architecture de l’ULB, a jeté un pavé dans la mare en soulignant le caractère patrimonial de l’œuvre de Léon Stynen, représentative du courant "brutaliste". Derrière lui, l’académique a fédéré des spécialistes, y compris internationaux, parmi lesquels le doyen de la Faculté d’architecture de l’Université de Mons ou encore la directrice générale adjointe, responsable de la cellule Architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles. En quelques jours, une pétition demandant la préservation du bâtiment a récolté près de 1500 signatures. De quoi faire bouger les lignes dans ce dossier? Pour le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, il serait surtout question de "faire feu de tout bois" .

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...