Assises de Namur: Bernard Marchal se défend d’avoir visé le cou et d’avoir voulu tuer son frère

La cour d’assises de Namur a entamé lundi le procès de Bernard Marchal, 52 ans, accusé du meurtre de son frère aîné Jean-Luc le 30 octobre 2019 à Bois-de-Villers. Lors de l’interrogatoire de l’accusé, le président a essayé de comprendre le mobile exact de la bagarre qui a précédé la mort de Jean-Luc. Mais y en a-t-il vraiment un précis, ou est-ce une succession de contrariétés ?

Julie Douxfils
 Avec persévérance et minutie, le président de la cour, Olivier Warnon, a tenté de comprendre ce qui a pu déclencher la bagarre mortelle.
Avec persévérance et minutie, le président de la cour, Olivier Warnon, a tenté de comprendre ce qui a pu déclencher la bagarre mortelle. ©ÉdA-Vincent Lorent 

« Vous me dites que vous n’étiez pas en conflit avec votre frère. Et votre frère n’était pas armé quand il est venu vers vous à l’étage… alors de quoi avez-vous eu peur? Pour une bête histoire de sac, la victime a disparu » , a déploré, interloqué, le président de la cour d’assises de Namur, Olivier Warnon, lors de l’interrogatoire de l’accusé.