Brigitte Malou: «Le chapiteau a effrayé les opposants»

Les responsables du DGH savent que leurs moindres faits et gestes sont scrutés à la loupe par les riverains et les opposants. Pourtant, ils n’ont pas hésité à passer une nouvelle fois en force. Cette fois, pas question de billetterie puisque celle-ci est installée provisoirement dans la verrière. Mais plutôt de sanitaires, d’un espace de stockage et de repos pour les employés. Le tout installé en zone naturelle. « Vu que la demande de permis pour les installations provisoires a pris un peu de retard, qu’il y a un délai de traitement de 115 jours et que notre saison touristique démarrait avec les vacances de Carnaval, nous avons décidé d’installer nos préfabriqués, indique Brigitte Malou, administratrice déléguée. Nous avons cru, comme en 2020 avec le Covid, que la Commune ferait preuve d’une certaine tolérance puisqu’il n’était question que de quelques mois avant de recevoir l’autorisation (NDLR : la Commune peut aussi refuser ce permis). Je comprends la réaction de l’autorité communale mais c’était le lancement de la saison et nous avions besoin de ces installations. » Pour Brigitte Malou, c’est le chapiteau, installé dans le cadre de family day, qui a mené à une levée de boucliers. « Je tiens à souligner que, pour ce chapiteau, nous sommes en règle. Son installation est liée à de l’événementiel. En revanche, je pense que nous aurions dû avertir la population. Il est imposant et je peux donc comprendre que ça étonne, effraie les riverains et opposants. » J.No.

J.No.
Brigitte Malou: «Le chapiteau a effrayé les opposants»