La production des premières traverses ferroviaires "vertes" a commencé à Baudour

L’entreprise familiale limbourgeoise De Bonte a officiellement lancé la production des premières traverses ferroviaires "vertes" en béton de soufre mercredi sur son site de Baudour, dans l’entité de Saint-Ghislain.

La production des premières traverses ferroviaires "vertes" a commencé à Baudour

Le nouveau produit émet 40% de CO2 de moins qui les traverses classiques en béton de ciment et il est totalement recyclable. Le béton de soufre permet, par ailleurs, de valoriser le soufre qui est un déchet de l’industrie pétrolière.

Infrabel a commandé 200.000 traverses et devient ainsi le premier gestionnaire d’infrastructure ferroviaire d’Europe à rendre ses traverses plus écologiques. Selon De Bonte, une commande de 5.000 traverses de soufre a été réalisée pour les chemins de fer néerlandais et des négociations sont en cours avec la SNCF.

La nouvelle production devrait permettre l’engagement de 30 travailleurs supplémentaires chez De Bonte à Baudour qui emploie actuellement 15 collaborateurs. Le rythme actuel de production est de 400 traverses "vertes" par jour. L’ambition de l’entreprise baudouroise est de tripler sa production à court terme. De Bonte souhaite commercialiser à terme le béton de soufre et ses applications dans le monde entier.

Les traverses "vertes" sont, selon Infrabel, une révolution pour le secteur ferroviaire. "Les traverses en béton de soufre ont une durée de vie de 40 à 60 ans", ont indiqué les instances d’Infrabel. "Elles ont aussi une résistance à la charge dynamique des trains au minimum identique à celle des traverses en béton classique à base de ciment. Le béton de soufre est moins poreux que le béton traditionnel et donc moins sensible aux infiltrations d’eau."

L’installation des traverses vertes sur de futurs chantiers permettra au gestionnaire d’économiser 6.000 tonnes de CO2, soit la production annuelle de 100 ménages belges en CO2.

Les traverses "vertes" sont, selon Infrabel, une révolution pour le secteur ferroviaire. "Les traverses en béton de soufre ont une durée de vie de 40 à 60 ans", ont indiqué les instances d’Infrabel. "Elles ont aussi une résistance à la charge dynamique des trains au minimum identique aux traverses en béton classique à base de ciment. Le béton de soufre est moins poreux que le béton traditionnel et donc moins sensible aux infiltrations d’eau."

L’installation des traverses vertes sur de futurs chantiers permettra au gestionnaire d’économiser 6.000 tonnes de CO2, soit la production annuelle de 10 ménages belges en CO2.

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