Cas de rougeole dans une école de Morlanwelz

Plusieurs élèves ont présenté des symptômes de rougeole à l’école fondamentale provinciale de Morlanwelz. Des mesures ont été prises pour prévenir une propagation.

U.P.
Cas de rougeole dans une école de Morlanwelz
L’école provinciale de Morlanwelz propose de vacciner les enfants qui ne sont pas en ordre de vaccin. ©franz massard – stock.adobe.com

Négligence de certains parents, ou conséquence concrète et inquiétante de l’émergence du mouvement antivaccin? Plusieurs élèves de l’École fondamentale provinciale de Morlanwelz viennent de développer les symptômes d’une rougeole. C’est ce qu’a indiqué aujourd’hui la province de Hainaut. En tant que pouvoir organisateur, celle-ci annonce avoir d’emblée pris des mesures pour prévenir toute contagion.

Dès survenance de ce problème de santé publique, le service PSE (Promotion de la Santé à l’École) de Morlanwelz et l’AVIQ ont adressé un courrier à l’ensemble des parents concernés afin qu’ils vérifient que leurs enfants sont effectivement en ordre de vaccination. Dans la négative, ils ont été invités à se mettre sans délai en contact avec leur médecin traitant.

L’école, avec l’aide du PSE, met également en place une campagne de vaccination (2e dose) pour les enfants à partir de la deuxième primaire, sous autorisation des parents, ce lundi 27 mai.

Par précaution, la fête des maternelles prévue pour ce 25 mai et la journée portes ouvertes du 31 mai sont postposées. «Nous voulons éviter toute forme de propagation. Les sorties scolaires sont également temporairement suspendues», indique le service communication de la province.

Qui rappelle que la vaccination relève de la responsabilité des parents. «Ce vaccin est gratuit et présente une efficacité avérée. S’y soumettre rencontre l’intérêt général et le bien-être de la société.»

En ce début de semaine, les hôpitaux de la région du Centre tiraient la sonnette d’alarme: le CHU Tivoli et Jolimont ont déjà dû traiter une trentaine de cas depuis le début de l’année, alors qu’en temps normal ils sont confrontés à un ou deux cas par an…

Les plus consultés depuis 24h