«La célébrité, ça te tombe dessus! Tu n’as pas le choix»

Impossible de ne pas évoquer l’aventure Top Chef en compagnie de Jean-Philippe Watteyne. Surtout quand débarque par hasard son ami Florient Ladeyn, finaliste de l’édition 2013, comme pour prouver que l’héritage du télécrochet est tenace.

Ses motivations à l’époque? «Je voulais surtout savoir où j’en étais et ce que pensaient les grands chefs de ma cuisine. Top Chef, ce n’est pas un concours de cuisine classique, c’est un concours de créativité. On te donne un thème et tu fais ce que tu veux.»

L’école Club Med

Et la créativité, Jean-Phi, ça lui va plutôt bien: une troisième place à l'émission le rend célèbre dans toute la francophonie belge. «Ça ne s'assume pas, ça se subit en fait. Tu n'as pas le choix! » Sa vie bascule, mais quatre ans plus tard, force est de constater que le bilan est positif: son restaurant iCook a grandi et Jean-Phi passe toujours occasionnellement à l'écran. Il est loin le temps où le Montois servait 400 cafés à l'heure au Club Med. Trois ans dans la structure lui ont viré sa timidité et lui ont appris à travailler. «L'expression "tu te crois au Club Med", c'est une grosse connerie. Je crois n'avoir jamais autant travaillé de ma vie que quand j'étais là-bas!»