Intervention policière au sein d’un bar à La Louvière : “Un des agents a tenté de m’étrangler”

Dans le cadre d’un différend au sein d’un bar, le gérant a été amené à interpeller les services de police. Rapidement, la situation a commencé dégénérer. Deux cousins ont proféré des menaces et des coups aux agents qui intervenaient sur les lieux.

Margaux Piron
La police est descendue sur les lieux entre minuit et une heure du matin pour mettre fin aux festivités à la suite d’une bagarre à l’arme blanche.
La police est descendue sur les lieux .

Profitant d’une soirée estivale dans le centre de La Louvière, deux cousins ont fait couler l’alcool à flots au sein d’un bar. Au terme de l’événement, l’un d’entre eux s’est dirigé vers le gérant afin de payer l’addition.

En manque de monnaie, l’indépendant a refusé d’échanger leur billet. Sous l’effet de l’alcool, les deux cousins ont rapidement montré une autre version d’eux-mêmes en souhaitant en découdre avec le gérant.

Au vu de la situation, ce professionnel de l’horeca a pris l’initiative de contacter les services de police. Une fois sur place, l’un des prévenus a poursuivi son comportement inadéquat auprès des agents.

Il a notamment proféré des insultes et a porté des coups au policier qui tentait de le maîtriser.” Après le différend, j’étais relativement nerveux et mon attitude reste encore aujourd’hui inacceptable. Au cours de leur intervention, je me suis fait agresser par un policier avec une méthode d’étranglement”, confit-il. “J’avais des difficultés de respirer et j’avais la sensation de perdre connaissance”.

Aujourd’hui détenu pour autre cause, l’individu maintient ses déclarations. Il en va de même que son cousin qui est intervenu lors de l’altercation.

Pourtant, les faits filmés démontrent bien l’attitude violente des deux cousins. De plus, les déclarations entre les policiers et le gérant du bar semblent toutes en adéquation.

Les deux hommes risquent chacun une peine de 6 mois de prison. La défense a quant à elle sollicité une suspension simple du prononcé. Jugement le 6 février.

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