«La PJ n’a jamais rien lâché» pour identifier le violeur de la Sambre: les détails des enquêteurs français sur ce cold-case résolu après 30 ans

Les deux chefs d’enquête français chargés d’élucider l’affaire du violeur de la Sambre ont témoigné ce mardi, devant la cour d’assises de Douai, où comparaît Dino Scala pour 56 viols et agressions sexuelles commis en France, dont 8 en Belgique. C’est une caméra de surveillance de la Commune d’Erquelinnes qui a permis son arrestation.

A Douai, Thomas Longrie
 «La police judiciaire dès qu’elle a été en charge de ces crimes, elle avait à cœur de mettre en état de nuire cet agresseur», a indiqué ce mardi le chef d’enquête.
«La police judiciaire dès qu’elle a été en charge de ces crimes, elle avait à cœur de mettre en état de nuire cet agresseur», a indiqué ce mardi le chef d’enquête. ©Photo News

"La police judiciaire dès qu’elle a été en charge de ces crimes, elle avait à cœur de mettre en état de nuire cet agresseur." Ils l’ont redit ce mardi lors de leur audition devant la cour d’assises du Nord, à Douai: les enquêteurs français n’ont pas ménagé leurs efforts pour tenter d’identifier le violeur de la Sambre, après 30 ans de viols et d’agressions sexuelles. Sans aucun doute pour balayer les critiques émises par les victimes elles-mêmes, qui ne comprennent pas comment leur agresseur a pu commettre 56 viols et agressions sexuelles – et sans doute beaucoup d’autres – en toute impunité pendant une aussi longue période, dans un périmètre de 40 kms autour du Val de Sambre.