Ronquières: un festival encore un peu plus grand

42 000 festivaliers sont attendus pour la huitième édition du festival, ces 3 et 4 août. Une nouvelle fois sold-out.

Ugo Petropoulos
Ronquières: un festival encore un peu plus grand
40 000 spectateurs en 2018, 42 000 en 2019. Tout doucement, Ronquières s’agrandit… ©BELGA

Inutile de cliquer sur l’onglet tickets du site web du Ronquières Festival, qui a lieu ces samedi 4 et dimanche 5 août. Le message pour tout type de billet sera le même: «épuisé». Comme d’habitude, dans la mesure où la dernière fois où l’on pouvait acheter des tickets au guichet à Ronquières remonte à 2013.

Cette année, c’est deux semaines avant l’événement que les organisateurs ont pu afficher fièrement «Sold out» sur la page d’accueil de leur site internet. Signe que le cocktail du Ronquières plaît toujours autant, soit une mixture mêlant artistes FM établis, d’autres émergents, mais qui passent aussi à la radio, tout cela dans un cadre qui se veut confortable et où l’on évolue dans une ambiance familiale et bon enfant.

Et comme on ne change pas une recette gagnante, il n’y a pas vraiment de grosses révolutions à signaler. Le site du festival se trouve toujours au pied de l’emblématique plan incliné et il y a toujours deux scènes, qui jouent en alternance.

Plus détendu

C’est du côté du confort du festivalier que des améliorations sont à signaler. La zone hamacs, située dans le bosquet à l’entrée du site du festival, se dote d’un grand bar et d’un DJ, qui mettra une ambiance lounge propice à la relaxation.

La zone détente qui a vu le jour l’an passé côté tribord du site, s’agrandit encore. De quoi permettre d’augmenter un peu la jauge du festival (21 000 par jour ), mais aussi le nombre de foodtrucks, qui passe à 40 et qui offrira une alimentation plus variée aux festivaliers.

Cet agrandissement permettra aussi d’augmenter le nombre de toilettes et de points «cashless», où l’on peut recharger la puce servant à tous les paiements sur le site du festival.

À quand le ou la troisième?

Pas de grands changements, donc pour cette édition, si ce n’est quelques ajustements. Mais vu la demande, la question revient chaque année: les organisateurs vont-ils se laisser tenter par le chiffre 3, un troisième jour ou une troisième scène?

La réflexion n'est pas neuve. L'an dernier, l'un des organisateurs Gino Innocente nous confiait: «[L'agrandissement] est quelque chose que l'on envisage chaque année, mais on n'a pas encore trouvé la formule qui nous satisferait à 100%. Ce n'est pas impossible que l'on passe à une troisième scène ou un troisième jour, mais il faut que ça soit dans l'esprit du festival, pour le confort du festivalier.»

Cette année, son collège Jean-François Guillin redit la même chose à nos confrères de La Nouvelle Gazette: «Au vu des retours des festivaliers et de la demande que nous ne pouvons actuellement pas satisfaire, il y a moyen de voir plus grand. On pourrait envisager d'installer une troisième scène. Mais une autre possibilité est d'allonger le festival en ajoutant un troisième jour de concerts.» Mais au stade actuel, cela reste hypothétique.