Une école où la cohésion est de mise

Plusieurs priorités sont de mise à l’école communale d’Hennuyères: l’apprentissage du néerlandais, la cohésion entre les différents niveaux, les activités extérieures. Le contact avec les parents est aussi considéré comme très important.

J.T.

HENNUYERES

Avant la fusion des communes, il existait deux écoles à Hennuyères: celle des filles et celle des garçons. Ces deux écoles ont donné naissance à une petite nouvelleappelée d’ailleurs la nouvelle école. Celle-ci se situe à la rue de Planois.

Voici 24 ans, la nouvelle école comptabilisait environ 180 élèves. Aujourd’hui, ce chiffre a bien évolué puisque l’on en dénombre 320. «Cette augmentation est, entre autres, due aux nombreuses nouvelles constructions dans le quartier», constate celui qui est à la tête de l’école depuis maintenant trois ans, Joseph Trenson. Ainsi, ce dernier gère actuellement cinq classes de maternelle et dix classes de primaire (très certainement 11 dès l’an prochain).

A l’école d’Hennuyères, l’accent est mis sur l’apprentissage du néerlandais puisque les élèves ont droit à une heure de leçon dès la première maternelle. «Nous avons engagé un professeur qui se rend une heure par semaine dans toutes les classes sans exception. L’apprentissage se fait par jeux», précise Joseph Trenson.

L’école aime aussi proposer des activités extérieures à ses élèves. «Nous trouvons cela important. Cette année, il y aura quatre classes de dépaysement, deux classes vertes, une classe de neige en Italie ainsi qu’une classe de ville. Nous avons initié cette classe de ville l’an dernier. Nous étions alors partis quatre jours dans Bruxelles Centre».

Le directeur s’est également fixé une autre priorité.

«Même si le nombre d’élèves a bien augmenté, j’estime qu’il est important de conserver une ambiance d’école de village. Il ne faut pas négliger le contact avec les parents». Et ce n’est pas tout... Joseph Trenson tient aussi à ce que le corps enseignant fournisse un travail de cohésion. C’est pourquoi, cette année, il se rend dans les différentes classes afin d’observer la manière dont est enseigné l’orthographe. «Ensuite, une réunion sera organisée où je ferai le point. Il faut que quand un instituteur commence avec une nouvelle classe, il sache où celle-ci en est. C’est valable à tous les niveaux mais c’est également très important lorsqu’un élève passe de la maternelle aux primaires. L’an prochain, je referai un tour avec un autre cours», poursuit Joseph Trenson. Enfin, l’étroite collaboration avec l’association des parents est à souligner. Sans oublier différentes soupers, portes ouvertes,... et un projet à grande échelle humaine. «Grâce à l’argent récolté par certaines manifestations, les enfants se rendent chez les personnes âgées de 80 ans ou plus afin de leur donner un cougnou à la fin de l’année».