Un cinquième roman pour Elsa…

Cinq romans en dix ans, tel est le rythme littéraire d’Elsa Ferini, par ailleurs informaticienne à l’Agence Wallonne pour l’intégration des personnes handicapées. Son dernier opus, toujours une intrigue policière, inaugure en fait une nouvelle série. Il s’intitule «Après la nuit».

Jidel
Un cinquième roman pour Elsa…
51 ©ÉdA

L'auteure nous explique: «Pour moi le roman policier n'est pas un choix mais une évidence. Le polar est un condensé de sensations. Frissons, suspens, action, juste avec des mots. Un polar bien écrit emporte le lecteur loin de son quotidien. C'est ça que je veux donner aux lecteurs: un moment d'évasion». Comme dans ses autres récits, Elsa n'hésite jamais à intégrer sa région dans le scénario. Elle confirme: «C'est vrai que ma région tient une place importante dans mes romans. Depuis le début de mon aventure d'écrivain, j'ai à cœur de rester chez moi. Je ne trouve pas nécessaire de placer l'action d'un roman policier dans une ville comme New York puisque n'importe quel endroit peut devenir une scène de crime. Mes personnages habitent Mons ou les environs. Ils passent par Charleroi ou par Bruxelles, mais reviennent toujours chez eux. De plus, les lecteurs aiment cette notion de proximité. Ils reconnaissent les lieux et s'amusent de cette superposition réalité/fiction». Un conseil pour celles et ceux qui veulent se lancer? Notre interlocutrice confie: «Écrire n'est pas facile. Se faire publier est un parcours du combattant. Mais il ne faut pas se décourager. Faire lire son manuscrit et apprendre des critiques. L'auteur n'est rien sans les lecteurs. C'est pour eux qu'il faut écrire. C'est seulement quand on cesse d'écrire pour soi qu'on commence à bien écrire». Rendez-vous à la Foire du Livre de Bruxelles, du 18 au 22 février, au stand d'Edilivre.

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