Un peu de Brésil à Boussu

Jadis marginal, le futsal attire aujourd’hui un nombre croissant d’adeptes. Notamment parce que, justement, il se pratique en salle.

Jidel

Ce qui évite les désagréments dus à une météo capricieuse: au futsal, le terrain est toujours praticable et les supporters restent bien au chaud. En parlant de température, à Boussu, le club du Maracana n’a pas pris pour rien un nom d’emprunt brésilien. Pour sa première saison en Provinciale 4 A à la L.F.F.S., il est toujours invaincu et son goal average affole les statistiques. Porte-parole du club, Edwine Miroir explique: «Notre club a été fraîchement créé cette saison. Il trouve son origine dans l’arrêt du club Wintacq Cavesse Boussu évoluant en National 3 en 2012-2013. Après la décision de Benoît Wintacq de mettre fin au club, plusieurs joueurs ont décidé de se réunir afin de créer leur propre équipe et ce, malgré les sollicitations d’autres clubs pensionnaires de National». On aura donc deviné que l’amitié est ici un moteur important qui fait avancer le nouveau team. Notre interlocuteur ajoute: «Maracana Boussu affiche un bilan exceptionnel qui amène le club au rang de meilleure défense et de meilleure attaque de la série. De plus, il possède également la meilleure défense, toutes séries provinciales du Hainaut confondues. Le coach, Dimitry Escutenaire, est satisfait de son groupe et de la mentalité affichée par les joueurs. Il espère pouvoir poursuivre la belle série en cours et aimerait terminer le championnat invaincu». C’est évidemment tout le mal que l’on souhaite aux joueurs boussutois, qui rappellent: «N’oublions pas que, pratiqué à 5 contre 5, le futsal est généralement beaucoup plus technique que le football sur herbe. Même si une rencontre ne dure que 50 minutes, elle est plus exigeante physiquement. D’où le nombre de remplacements illimité…»

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