«J’ai l’impression de ne pas être en blocus»

Pour permettre aux étudiants de «bloquer» dans de bonnes conditions, la ville de Binche leur a dédié des salles afin qu’ils puissent travailler en toute sérénité dans un contexte inédit.

Ugo Petropoulos
«J’ai l’impression de ne pas être en blocus»
Privée d’activités, la Maison des Associations se transforme en salle d’étude pour les étudiants privés de bibliothèques et de salles d’études. ©Ugo PETROPOULOS

En temps ordinaire, le mois de mai est synonyme de blocus pour les étudiants de l’enseignement supérieur. Certains retournent chez eux pour étudier en vue de leurs examens, d’autres restent au kot, mais beaucoup profitent du calme d’une bibliothèque ou d’un local mis à disposition par l’université ou la haute école.