Mons : une tentative d’enlèvement survenue à proximité de l’école Notre-Dame de Messinnes

Le véhicule suspect serait une camionnette jaune avec de multiples autocollants collés sur le capot.

Florian Ducobu
Un appel à la vigilance est lancé.
Un appel à la vigilance est lancé. ©F.D.

Un appel à la vigilance est lancé du côté de Mons où une tentative d’enlèvement aurait eu lieu à proximité de l’école Notre-Dame de Messines. Les faits se sont déroulés ce lundi 14 novembre aux alentours de 15h30 à la digue des Peupliers. Le véhicule suspect serait une camionnette totalement jaune avec des portières coulissantes sur un côté présentant un grand autocollant blanc sur le capot. D’autres autocollants plus petits seraient également collés sur le capot et à l’arrière du véhicule.

D’après les premières informations, deux hommes étaient à bord de la camionnette. Ils auraient les cheveux bruns, seraient barbus et d’origine “bronzée” (sic) selon les souvenirs d’un élève de l’école. “Ils ont arrêté leur véhicule et entamé la conversation en essayant d’attirer l’élève à l’intérieur de l’habitacle”, indique l’école. “Notre élève ayant compris la situation n’a pas demandé son reste et a pris rapidement la poudre d’escampette. ”

L’école invite donc les parents à la plus grande prudence même si elle rappelle qu’il ne faut pas céder à la panique. “Ne paniquons pas nos élèves… mais je pense qu’une petite mise en garde avec le ton et les mots adéquats serait la bienvenue. Restons vigilants plus qu’à l’accoutumée. Toute information est la bienvenue”, conclut la direction de l’école qui rappelle que "les faits ont eu lieu en dehors de l’école. Des tentatives d’enlèvement peuvent avoir lieu partout. Des mesures de sécurité sont prises à l’intérieur de l’établissement mais une fois que les élèves sont repris ou qu’ils rentrent seuls chez eux, à condition d’avoir une autorisation parentale, nous ne pouvons plus faire grand-chose."

Les autres écoles de l’entité montoise ont également été informées des faits et feront preuve de la plus grande vigilance possible. L’échevine de l’Enseignement de Mons, Catherine Houdart, qualifie quant à elle les faits de "particulièrement inquiétants".