Thibault Dorval vise le Top 50

Auteur d’une belle campagne pendant les vacances de fin d’année, le Messancéen est retourné dans son université US avec des ambitions plein la tête

Christian VAN HERCK
 Entre le nord des États-Unis et la Belgique, Thibault Dorval garde ses ambitions intactes pour rejoindre l’élite belge.
Entre le nord des États-Unis et la Belgique, Thibault Dorval garde ses ambitions intactes pour rejoindre l’élite belge. ©ÉdA

Aujourd’hui, Thibault Dorval, le tennisman messancéen de 21 ans, 120e joueur belge, s’envole pour les USA pour terminer la troisième année de son cursus en business à l’université de Edinboro (Pennsylvanie). Rentré fin décembre en Belgique pour trois semaines, il en a profité pour participer à quatre tournois du Belgian Circuit, avec des fortunes diverses, mais en atteignant à Spy, pour la première fois de sa jeune carrière, la finale d’un tournoi de cette importance. "Mes sentiments sont partagés entre satisfaction et frustration, explique le grand gaillard d’un mètre 93. Satisfaction avec une demi-finale à Garisart et une finale à Spy contre les 30e et 64e belges. J’ai pris un set au premier et j’ai poussé le second dans ses derniers retranchements au deuxième set. Par contre la succession de matches difficiles, m’a privé de défendre mes chances à Rhode-Saint-Genèse et à Jemelle. Physiquement, j’ai craqué. Je dois travailler pour assurer de telles charges. Mais à ma décharge, je n’avais pratiquement pas joué le mois qui précède. Mon université américaine est située pas loin de Buffalo où il a fait jusqu’à - 40 °C et où on a compté des morts avec d’incroyables tempêtes de neige. Les transports étaient impossibles. La région des Grands Lacs à la frontière canadienne a beaucoup souffert. Nous sommes clairement défavorisés par rapport à ceux qui étudient en Floride ou en Californie."

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